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Fiche effets indésirables à dose thérapeutique

Code CIP:3400933824792
Présentation:MENOREST 37,5 MICROG/24H DISP
Nature Effet indésirable:FIBROME UTERIN

Date de mise à jour :  20/10/2015

Type :  Effet Classe

Natures des Effets Indésirables cliniques :
ENDOMETRE HYPERPLASIE
LEUCORRHEE
TENSION MAMMAIRE
AUGMENTATION DU VOLUME MAMMAIRE
DYSMENORRHEE
MENORRAGIE
FIBROME UTERIN
VAGINITE
CANDIDOSE VAGINALE
KYSTE MAMMAIRE
TUMEUR UTERINE
INCONTINENCE URINAIRE
CANCER DU SEIN
ENDOMETRITE
GALACTORRHEE
MASTOPATHIE
BOUFFEE VASOMOTRICE
METRORRAGIE
SECHERESSE VAGINALE
MASTODYNIE
SPOTTING (PETIT SAIGNEMENT)
POLYPE UTERIN
LIBIDO TROUBLE
MENOMETRORRAGIE
OLIGOMENORRHEE
AMENORRHEE
DOULEUR PELVIENNE
HYPERSECRETION VAGINALE
TUMEUR MALIGNE

Natures des Effets Indésirables para cliniques :
HYPERPROLACTINEMIE

Commentaires des Effets indésirables :
MODERE(S)
A
SEVERE(S)

Les effets indésirables suivants sont rapportés lors de l'administration d'un
traitement estroprogestatif (effets de classe) :

- tumeurs estrogéno-dépendantes bénignes ou malignes : cancer de l'endomètre


* Estradiol transdermique (CLIMARA, DERMESTRIL, FEMSEPT)

Les effets indésirables suivants ont été observés lors d'un traitement hormonal
substitutif de la ménopause (études cliniques).
- Affections psychiatriques :

. Rares : Modification de la libido.

- Affections des organes de reproduction et du sein :

. Fréquents : Tension/douleur mammaire, hypertrophie mammaire, dysménorrhée,
ménorragie, métrorragie, leucorrhée, hyperplasie endométriale.

. peu fréquents : tumeur bénigne du sein, augmentation de taille d'un léiomyome
utérin, vaginite/candidose vaginale

. Rare : galactorrhée


* Estradiol transdermique (THAISSEPT)

Au cours des essais cliniques, environ 10 à 17% des patientes traitées par ce
médicament ont présenté de effets indésirables systémiques légers et
transitoires. Une tension mammaire a été rapportée chez 20 à 35% des patientes.

Les données ci-dessous présentent les effets indésirables observés avec ce
médicament et d'autres traitements hormonaux substitutifs contenant du 17 bêta
estradiol :

- Affections du système nerveux central

. Effets indésirables rares (>1/10000, <1/1000) : Modifications de la libido.

- Affections des organes de reproduction et du sein :

. Effets indésirables fréquents (>1/100, <1/10) : Tension mammaire, seins
douloureux, métrorragies, modifications des sécrétions vaginales, hyperplasie
endométriale.


* Estradiol transdermique (ESTRADERM TTS)

Les effets indésirables observés pendant un traitement hormonal substitutif de
la ménopause sont rapportés ci-dessous :

Affections des organes de reproduction et du sein
Rare : Tension/douleur mammaire, hypertrophie mammaire, dysménorrhée,
ménorragie, métrorragie, leucorrhée, hyperplasie endométriale
Peu fréquent : Tumeur bénigne du sein, augmentation de taille d'un léiomyome
utérin, vaginite/candidose vaginale
Rare : Galactorrhée

Cancer du sein
Les résultats d'un grand nombre d'études épidémiologiques et d'une étude
randomisée versus placebo, l'étude WHI, montrent que le risque global de cancer
du sein augmente avec la durée d'utilisation du THS chez les femmes prenant ou
ayant récemment pris un THS.
Pour les estrogènes seuls, les risques relatifs (RR) estimés à l'issue d'une
nouvelle analyse de 51 études épidémiologiques (parmi lesquelles plus de 80% ont
utilisé un estrogène seul) et de la MWS sont similaires, soit respectivement de
1,35 (IC 95 % : 1,21 - 1,49) et de 1,30 (IC 95% : 1,21 - 1,40).
Pour les associations estro-progestatives, plusieurs études épidémiologiques ont
montré que le risque global de cancer du sein est plus élevé que pour les
estrogènes seuls.
La MWS montre que, comparativement aux femmes n'ayant jamais utilisé un THS,
l'utilisation de différentes associations estrogène/progestatif expose à un
risque de cancer du sein (RR = 2,00, IC 95 % : 1,88 - 2,12) plus élevé que celle
d' estrogènes seuls (RR = 1,30, IC 95 % : 1,21 -1 ,40) ou de tibolone (RR =
1,45, IC 95 % : 1,25 - 1,68).
Dans l'étude WHI, ce risque relatif est estimé à 1,24 (IC 95 % : 1,01 - 1,54)
pour l'ensemble des femmes traitées pendant 5,6 ans par une association
estrogène/progestatif (CEE +MPA) comparativement à celles sous placebo.
Les risques absolus calculés à partir des résultats des études MWS et WHI sont
présentés ci-dessous :
La MWS, prenant en compte l'incidence moyenne de cancers du sein dans les pays
développés, estime que :
Sur 1 000 non utilisatrices de THS, environ 32 développeront un cancer du sein
entre 50 et 64 ans.
Sur 1 000 femmes prenant ou ayant récemment pris un THS, le nombre de cas
supplémentaires serait :
Pour les utilisatrices d'estrogènes seuls :
Entre 0 et 3 cas (meilleure estimation = 1,5) pour 5 ans d'utilisation,
Entre 3 et 7 cas (meilleure estimation = 5) pour 10 ans d'utilisation.
Pour les utilisatrices d'associations estrogène/progestatif :
Entre 5 et 7 cas (meilleure estimation = 6) pour 5 ans d'utilisation,
Entre 18 et 20 cas (meilleure estimation = 19) pour 10 ans d'utilisation
L'étude WHI estime qu'au terme de 5,6 ans de suivi de femmes âgées de 50 à 79
ans, le nombre de cas supplémentaires de cancers du sein invasifs imputables à
l'utilisation d'une association estrogène/progestatif (CEE +MPA) est de 8 cas
pour 10 000 femmes-année.
Les calculs réalisés à partir des données de l'étude permettent d'estimer que :
Pour 1 000 femmes du groupe placebo :
Environ 16 cas de cancers du sein invasifs seront diagnostiqués en 5 ans de
suivi.
Pour 1 000 femmes utilisant une association estrogène/progestatif (CEE + MPA),
le nombre de cas supplémentaires serait :
Entre 0 et 9 (meilleure estimation = 4) pour 5 ans d'utilisation.

Le nombre de cas supplémentaires de cancers du sein est pratiquement identique
chez les utilisatrices quel que soit l'âge de début du traitement (entre 45 et
65 ans) (voir rubrique. " Mises en garde et précautions particulières d' emploi
").

Cancer de l'endomètre
Chez les femmes non hystérectomisées traitées par estrogènes seuls, le risque
d'hyperplasie ou de cancer de l'endomètre augmente avec la durée de traitement.

Selon les données provenant d'études épidémiologiques, la meilleure estimation
du risque entre 50 et 65 ans est d'environ 5 diagnostics de cancer de
l'endomètre sur 1 000 femmes n'utilisant pas de THS.

Sous estrogènes seuls, le risque de cancer de l'endomètre est multiplié par 2 à
12 par rapport aux non utilisatrices, en fonction de la durée d'utilisation et
de la dose d'estrogène utilisée. L'association d'un progestatif à l'estrogène
diminue fortement ce risque.

Les effets indésirables suivants sont rapportés lors de l'administration d'un
traitement estro-progestatif (effets de classe) :
tumeurs estrogéno-dépendantes bénignes ou malignes, telles que cancer de
l'endomètre.


* Estradiol transdermique (ESTRADIOL G GAM)

Les effets indésirables pouvant survenir au cours du traitement par ce
médicament sont les suivants :

Système génital
- fréquents (> 1/100 < 1/10) : fibrose kystique du sein, dysménorrhées,
ménorragies, spotting, troubles menstruels, leucorrhées, tension mammaire.

- peu fréquents (> 1/1000 < 1/100) : cancer du sein, tumeur bénigne du sein,
polype utérin, aggravation de fibromes utérins, endométriose, candidose
vaginale, augmentation du volume mammaire.


* Estradiol transdermique (ESTRAPATCH)

Les effets indésirables rapportés au cours du traitement par ce médicament ou
tout autre traitement à base d'estradiol sont les suivants :

- Affections des organes de la reproduction et du sein
. fréquents (> 1/100 < 1/10) : fibrose kystique du sein, dysménorrhées,
ménorragies, spotting, troubles menstruels, leucorrhées, tension mammaire.

. peu fréquents (> 1/1000 < 1/100) : tumeur bénigne du sein, polype utérin,
aggravation de fibromes utérins, endométriose, candidose vaginale, augmentation
du volume mammaire.


* Estradiol transdermique (MENOREST)

Une tensions mammaire (signe d'hyper-estrogénie) et des métrorragies sont les
effets indésirables les plus fréquemment rapportés (>10%).


* Estradiol transdermique (OESCLIM)

Dans les études cliniques et pharmacologiques, les évènements indésirables
suivants sont survenus chez > ou = à 10 % des patientes traitées par ce
médicament : symptômes d'hyperestrogénie incluant tension mammaire avec une
incidence de 22 % (considérée comme légère chez 45 % des patientes, modérée chez
50 % et sévère chez 5 %) et métrorragies avec une incidence de 24,6 %.

Les données suivantes mentionnent l'incidence des effets indésirables observés
pendant les essais cliniques.

Système général :

- Effets indésirables peu fréquents > 1/1000 ; < ou = à 1/100 : douleurs
pelviennes
- Effets indésirables rares > 1/10000 ; < ou = à 1/1000 : douleurs, manque
d'efficacité du dispositif
Appareil génito-urinaire :
- Effets indésirables fréquents > 1/100 ; < ou = à 1/10 : hyperplasie
endométriale, leucorrhée, hypertrophie mammaire, dysménorrhée, ménorragie,
développement de fibromes utérins
- Effets indésirables peu fréquents > 1/1000 ; < ou = à 1/100 : vaginite,
trouble ovarien, candidose vaginale, tumeur bénigne mammaire, tumeur du col
utérin, maladie polykystique des seins, tumeur de l'utérus, incontinence
urinaire
- Effets indésirables rares > 1/10000 ; < ou = à 1/1000 : trouble de
l'endomètre, galactorrhée, abcès mammaire, anomalies du cycle menstruel,
hypertrophie utérine, affection vulvo-vaginale, vulvo-vaginite.


* Estradiol transdermique (THAIS)

Les effets indésirables suivants sont fréquents mais mineurs n'empêchant pas
habituellement la poursuite du traitement, conduisant à l'adaptation de la
posologie en fonction des signes de surdosage ou de sous-dosage :
- signes d'hypoestrogénie : bouffées de chaleur persistantes, sécheresse
vaginale persistante.
- signes d'hyperestrogénie : tension mammaire.


* Estradiol transdermique (VIVELLEDOT)

Les effets indésirables suivants ont été associés aux traitements par ce
médicament ou par des estrogènes en général.

- Système urogénital et seins :

. Très fréquent (> 1/10) : douleur et tension mammaire, dysmenorrhées, troubles
menstruels.

. Fréquent (> 1/100 à < 1/10) : gonflement de la poitrine, ménorragies,
leucorrhées, saignements vaginaux irréguliers, spasmes utérins, vaginite,
hyperplasie de l'endomètre

. Rare (> 1/10000 à < 1/1000) : leiomyome utérin, kyste paratubulaire, polypes
endocervicaux.

- Divers :

. Rare (> 1/10000 à < 1/1000) : modifications de la libido


Autres circonstances favorisantes :
EFFET DOSE DEPENDANT

Moments de survenue :
AU COURS DU TRAITEMENT

Conduite à tenir :
EVALUER LE RAPPORT BENEFICE/RISQUE
EFFECTUER UNE SURVEILLANCE CLINIQUE
EFFECTUER UNE SURVEILLANCE BIOLOGIQUE
OU
ARRETER LE TRAITEMENT

Les risques de cancer de l'endomètre et de pathologie mammaire augmentent lors
d'administrations isolées et prolongées d'oestrogènes. Il est donc généralement
recommandé d'y associer un progestatif.
Un examen médical est nécessaire avant et périodiquement en cours de traitement
oestrogénique. Les controles porteront sur les seins, l'utérus et la réalisation
de frottis vaginaux.

Une galactorrhée doit faire rechercher la présence d'un adénome hypophysaire.
Des métrorragies doivent faire rechercher une pathologie sous-jacente, en
particulier de l'endomètre.